|
|
La famille est originaire de Goussov près de Saratoff (Russie) |
|
11 octobre 1914 |
Naissance à Saratoff, Province du Don, en Russie.
Il est jumeau avec Michel Grekoff.
Né d’une lignée de cosaques et de militaires, son grand père est Général et ses oncles des officiers.
Son père (Piotr) ingénieur des chemins de fer, échappe au port de l’uniforme.
Et, fils de Zoé Sergueièvna.
Sa maman « Zoïa » est brodeuse et très talentueuse, ce don l’aidera à nourrir sa famille. (5 garçons et une fille).
Alexandre, Michel son jumeau, Pierre, Nicolas, ses frères, avec qui il n’aura que très peu de relations. |
|
1920 |
La famille se réfugie en Turquie à Constantinople - Istanbul et ses environs. |
|
1924 |
Dès l’âge de 10 ans il commence à travailler. |
|
1928 |
La famille décide de s’établir en France et ses parents sont ouvriers agricoles dans le midi.
Puis avec un de ses frères et son père ils se font embaucher aux Usines Hutchinson à Chalette sur Loing dans le Loiret. Ils y travaillent un an.
Se rapprochant de Paris, Elie est salarié à Puteaux toujours pour l’entreprise Hutchinson. |
|
1932 |
Il rencontre Irina Kalitowicz, notre maman, à une soirée pascale russe. |
|
|
Etudiant par cours du soir, il se qualifie, et avec son frère ainé, est embauché dans une fabrique de TSF. |
|
1935 |
Il rencontre un architecte et il s’investit quelque temps dans un nouvel emploi dans un bureau d’architecture.
Définitivement fixé sur son avenir professionnel, il s’inscrit à l’Académie de Fernand Léger où ce dernier lui confie diverses exécutions. |
|
1937 |
Il exécute sa première décoration murale.
A l’Exposition Internationale de Paris il assure un vaste panneau du « Pavillon du bois ». |
|
1939 |
Il se fait naturaliser Français. |
|
|
La guerre éclate…il est mobilisé. |
|
1940 |
Il est fait prisonnier et est en captivité au Frontstalag 132 – Caserne Schneider à Laval. Après 6 mois il est déplacé et doit servir comme infirmier ambulancier au Val de Grâce.
Au cours de cette détention il fera connaissance du Directeur des Editions de Cluny qui dès la libération lui confiera plusieurs commandes de dessins pour livres de luxe. Ses œuvres furent remarquées et il travailla sur de nombreuses publications. |
|
1943 |
Il travaille sur « La Princesse ensorcelée », ouvrage qu’il reproduira et publiera à compte d’auteur en 1962. La calligraphie des textes de son livre est assurée par Paulette Santeuil. |
|
1945 |
Il réalise les décors de thêatre pour l’Idiot au thêatre Pigalle et jusqu’en 1960 il fera plusieurs œuvres et décors pour la scène.
C’est en ces années qu’il réalise quelques fresques qui seront tissées par les ateliers Pinton d’Aubusson.
Il fut l’ami de Nicolas Bataille, acteur et metteur en scène reconnu et de Pierre Monteret, peintre qui décéda peu de temps avant lui. |
|
1948 |
Il est parrain de notre sœur Inna Boltoukhine. |
|
1951 |
Exposition internationale de Lyon où il assure une nouvelle décoration murale de 100 m². |
|
1952 |
Réalise une fresque à Compiègne dans un établissement scolaire. |
|
1957 |
Expose à la galerie Bohler. |
|
1957 |
Expose à Bordeaux. |
|
1958 |
Expose à Annecy, Toulouse et Mulhouse. |
|
1959 |
Expose à Dijon. |
|
1962 |
Jusqu’en cette année il a produit de nombreuses œuvres de tapisseries ou les personnages sont dans ses cartons. Mais cette année il quitte Sévres et la banlieue parisienne pour s’établir à Neuillé par Vivy à proximité de Saumur. A partir de ce moment là, la nature inspirera ses travaux.
Il y jardine et cultive de nombreuses fleurs qui feront l’objet de ses œuvres. |
|
1963 |
Expose à Saumur : tapisseries, sculptures et ses photos de l’Eglise de Cugnault. |
|
1969 |
Expose à Angers et en la Galerie Montparnasse à Paris.
Expose Galerie Doucet – Coutureau. |
|
1972 |
Expose à Paris. |
|
1981 |
Expose à Paris. |
|
16 juillet 1985 |
Décède suite à une crise cardiaque à Saumur. |
|
|
Lègue son corps aux recherches médicales. |
|
|
Sépulture à Sainte Geneviève des Bois. |